1. Cap l’Orient s’engage pour la production d’énergie propre
Afin de contribuer à l’implantation d’entreprises sur le territoire, Cap l’Orient a construit ou réhabilité des bâtiments qu’elle loue, comme par exemple sur le site de l’ancienne base de sous-marins. L’intérêt est bien évidemment de conserver la maîtrise d’un patrimoine immobilier sur un secteur stratégique, tout en permettant aux entreprises de s’implanter ou de se développer sur le territoire. Afin de donner une impulsion supplémentaire à la dynamique entrepreunariale locale, Cap l’Orient agglomération a jugé opportun de créer une Société d’économie mixte (SEM), dont elle serait actionnaire prépondérant, et à laquelle seraient associées d’autres collectivités intéressées ainsi que des partenaires privés. L’une des filiales de cette SEM aura pour objet la construction et la location de bâtiment d’entreprises, l’autre aura pour mission de contribuer à la production d’énergie renouvelable sur le territoire en s’appuyant sur la valorisation des toitures de l’ensemble du patrimoine immobilier de Cap l’Orient agglomération.
2. L’OPAH est renouvelée
Après le succès de la première phase, l’Opération d’amélioration de l’habitat (OPAH) est reconduite. Mené en partenariat avec l’Agence nationale pour l’habitat (Anah), ce dispositif a pour objectif d’améliorer le confort des logements privés sur l’ensemble des dix neuf communes de l’agglomération. Sur la période 2007 – 2010, près de 1 300 dossiers ont déjà été déposés correspondant à plus de 13 millions d’euros de travaux et près de 6 millions d’euros de subventions.
Les travaux les plus souvent subventionnés sont pour un tiers ceux liés à l’amélioration de la qualité environnementale (isolation, chaudières performantes, installation de doubles vitrages…). Viennent ensuite les travaux liés à l’adaptation au vieillissement ou au handicap notamment l’adaptation de salle de bain pour 20%. Les propriétaires occupants sont sensibles à la réalisation de travaux permettant des économies et les subventions apportées notamment par Cap l’Orient permettent de pallier le différentiel entre du matériel classique et du matériel plus performant.
Dans le cadre de la nouvelle OPAH, prolongée pour un an, la priorité sera donnée à la lutte contre la précarité énergétique, contre l’habitat insalubre et l’adaptation au vieillissement et au handicap.
L’équipe Opah de Cap l’Orient (le Pact Arim) se charge du montage administratif et financier des dossiers et assure également des visites à domicile.
* N° vert : 0 800 100 766.
3. Submersion marine à Gâvres : l’intervention de Cap l’Orient
La submersion marine dont a été victime la presqu’île de Gâvres en mars 2008, qui a notamment modifié le trait de côte et dégradé les ouvrages de protection du littoral, a conduit les élus de la commune à solliciter Cap l’Orient. Celle-ci a donc décidé d’assurer la maîtrise d’ouvrage des études de définition des aménagements contre la submersion marine sur l’ensemble côtier du secteur Gâvres. Ces aménagements ont été déclarés d’intérêt communautaire, préalable indispensable pour que Cap l’Orient assure la maitrise d’ouvrage des travaux permettant la réhabilitation du trait de côte.
L’étude réalisée sur l’ensemble du secteur côtier de la commune de Gâvres a permis d’identifier des solutions concrètes d’aménagement ayant pour objectif de limiter les effets de l’érosion naturelle et de maintenir une protection contre la mer pour trois secteurs :
- plage de Goërem : confortement du mur et réhabilitation de deux tronçons de plage
- Port Puns : confortement du perré et de la cale
- grande plage : réhabilitation de deux tronçons de plage et création deux épis.
Coût estimé des études et des travaux : 1 900 000 euros H.T.
Les différentes participations devraient permettre de financer cette opération dans une proportion de l’ordre de 75 à 80%.
4. PLH : aider les familles à réhabiliter leur logement
Les bailleurs sociaux, le Conseil général, le Conseil régional, la Ville de Lorient, la Caisse d’allocation familiales, la Fondation de France et la Fondation Abbé Pierre se sont associés afin d’engager une opération d’auto-réhabilitation avec des familles en difficulté résidant dans des quartiers d’habitat social. Les Compagnons bâtisseurs de Bretagne ont été sollicités pour assurer le montage et le suivi de ce dispositif.
L’objectif est de d’améliorer les conditions de vie des familles, de tisser des liens entre les populations, de rompre l’isolement, de permettre l’insertion sociale et de diminuer les coûts de certaines réparations ou certains travaux d’entretien du logement pour les locataires. Les actions mises en œuvre concernent notamment des chantiers d’entraide collective et des ateliers d’apprentissage sur les quartiers.
Cap l’Orient est sollicité à hauteur de 7000 euros pour participer au financement de cette action dans le cadre du Programme local de l’habitat.
5. Des terrains familiaux locatifs pour les gens du voyage
Cap l’Orient agglomération a décidé la création de quatre terrains familiaux locatifs à Quéven, à proximité de l’AFPA. Ces terrains, d’une surface comprise entre 500 et 600 m² et disposant chacun d’un bloc sanitaire, permettent d’accueillir des familles (qui les louent pour 3, 6 ou 9 ans) titulaires d’un bail locatif classique. A noter qu’il existe déjà trois terrains de ce type à Lanester, loués par des familles depuis maintenant trois ans.
Il faut souligner que la création de ces terrains entre dans le cadre de la loi Besson qui oblige les communes de plus de 5 000 habitants à prévoir des aires d’accueil destinées au stationnement temporaire des gens du voyage. Compte tenu des 94 emplacements de ce type existant sur le territoire communautaire, auxquels s’ajouteront les 12 prévus à Riantec, Cap l’Orient a décidé de prendre en considération l’aspiration d’un nombre de croissant de familles à pouvoir disposer de terrains privatifs adaptés à leur mode de vie.
6. Une charte pour la sécurisation des arrêts voyageurs
34 arrêts de bus, choisis en fonction de la diversité de leur situation, ont été expertisés afin de mettre en lumière l’ensemble des éléments participant à la sécurité des passagers des transports urbains en commun. De cette expertise est née une charte, à destination des 19 communes et du Conseil général, qui ont compétence pour les travaux de voirie. Cette charte constitue une méthode d’analyse pour l’expertise qui sera menée sur l’ensemble des arrêts dans l’agglomération (plus de 1400)
L’objectif est notamment d’éviter les situations dans lesquelles les passagers ont à traverser la chaussée alors que des voitures peuvent doubler. On peut imaginer la réalisation d’ilots centraux permettant de traverser en deux temps ou des arrêts sur chaussée pour empêcher les véhicules de doubler.